Master-class de John Boorman

« A 17-18 ans, je suis tombé amoureux du cinéma muet. Je découvrais le Napoléon d’Abel Gance, et les films de Griffith, Intolérance, Naissance d’une nation [à qui il a consacré un documentaire]. Le langage visuel du cinéma muet me fascinait. Un jour, Lillian Gish [grande star du muet] m’a dit : “Maintenant, dans les films, on garde toutes les scènes qui étaient mises de côté à notre époque.” Monter et descendre d’une voiture, discuter au téléphone… En voyant tous ces films muets, j’ai appris à raconter des histoires sans dialogues. Cela s’est enraciné dans mon esprit. »

JOHN BOORMAN

John Boorman

A lire, sa filmographie commentée en trois parties sur le site de Télérama, suite à la Master Class qui s’est déroulée pendant la 25ièm édition du festival Premiers plans d’Angers :

Partie 1 – les années 60 : Où il est question de Kurosawa, de Lee Marvin et de naissance… John Boorman évoque “The Newcomers”, “Le Point de non-retour” et “Duel dans le Pacifique”.

Partie 2 – les années 70 : Où il est question de Mastroianni, de banjo et d’Irlande… John Boorman évoque “Leo the Last”, “Délivrance” et “Zardoz”.

Partie 3 – les années 80-90 : Où il est question de Tolkien, de cambriolage et d’enfants… John Boorman évoque “Excalibur”, “Hope and Glory” et “Le Général”.

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