Cul en Selle et Face au Vent !

Bertrand Tavernier était dernièrement l’invité de François Angelier, dans son émission Mauvais genres sur France Culture, pour chevaucher ensembles sur les terres indiennes du Western. Sous un climat torride, l’Oncle d’Amérique de la cinéphilie française nous raconte comment des sources littéraires oubliées ont étés fondatrices de grands classiques hollywoodiens, et pourquoi il leur consacre aux éditions Actes Sud, une collection vouée à ces grands récits de Western.

Il y évoque notamment trois romans adaptés en film

Terreur apache de W.R. Burnett, récit tracé d’une plume maigre ardente de la traque d’un chef indien rebelle (traduit par Fabienne Duvigneau).

Terreur Apache, Robert Aldrich, 1972

Western-Fureur-apache-Poster

Des clairons dans l’après-midi d’Ernest Haycox, histoire, sur fond de tragédie  romantique, des dernières années du général Custer (traduit par Jean Esch).

Western-bugles-in-the-afternoon-1952-Poster-Scope

Josey Wales de Forrest Carter, moins le film d’Eastwood que le redoutable roman du très mauvais genres. Une histoire de fermier qui se venge des pilliards nordistes, les pattes rouges, qui ont massacrés sa femme et son fils.

Western-Josey Wales, hors-la-loi, Forrest Carter

Ecouter l’émission L’OUEST, LE VRAI : rencontre western avec Bertrand Tavernier : ICI (120 min)

Plusieurs génération ont découvert et aimé le cinéma américain avec les Westerns, sans réaliser à ce moment-là qu’ils regardaient des films historiques. L’équivalent, pour les Américains, de La Marseillaise, de Si Versailles m’était conté et des Trois Mousquetaires, seraient donc, si l’on y songe, La Chevauchée Fantastique, L’homme des vallées perdues ou La Prisonnière du désert.

La Chevauchée Fantastique,John Ford, 1938

Westernchevauchee-fantastique-1939-08-g

Le cinéma hollywoodien, en effet, a démarré très peu de temps après la fin de la conquête de l’Ouest. Et, quand John Ford commence à tourner ses premiers films, il peut encore rencontrer des témoins de cette épopée. Mais, avant même d’être un genre cinématographique exporté dans le monde entier, le Western fut un genre littéraire peu connu en dehors des Etats Unis. Et James Fenimore Cooper, admiré par Balzac et Hugo, ne fut que le premier à raconter pionniers, indiens, soldats bleus et grands espaces.

2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. À nos mots et pensées,
    Ont fusionné nos plumes,
    Le temps de partager,
    Nos amours, nos coutumes,
    Et deviner peut-être,
    Vos secrets bien gardés,
    Entre les lignes tracées,
    De vos mots qui vont naître …

    Enrubannés d’Amour,
    Je vous offre les miens
    En ce temps de retour,
    Des Fêtes et Réjouissances,
    Que je vous souhaite serein,
    Aussi Beau que l’Enfance,
    Où vos Rêves vous berçaient,
    De tendresse d’Angelets…

    Manouchka ©

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    1. egouvernaire dit :

      Merci pour ce joli texte et passez de bonnes fêtes 😊

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