En 1976 : Patrice Chéreau a seulement 32 ans quand, avec Pierre Boulez, ils choquent et bouleversent le publique avec une interprétation et une mise en scène du Ring de Wagner modernisé.
Prologue : L’Or du Rhin
C’est l’un des grands chocs culturel que j’ai pu avoir, quant à la mise en scène, l’usage des corps et de l’espace scénique. J’adore chez Cherreau la volonté de mettre les corps en mouvement et son attention toute particulière au jeu d’acteurs et aux visages, pour développer des thèmes qui lui sont chers.
Première journée : La Walkyrie
La sujétion de l’individu à son corps, la violence du désir et l’aliénation inévitable qu’il entraîne, la quête initiatique, sont des thèmes chers au metteur en scène, en parfaite adéquation avec ce « Ring » qui marquera un tournant dans sa carrière.
Deuxième journée : Siegfried
C’est à la demande de Pierre Boulez, que Patrice Chéreau met en scène les quatre opéras de la Tétralogie du compositeur allemand dans le Palais des festivals de Bayreuth, pour le centenaire de la tétralogie. Sa mise en scène du metteur en scène français, en rupture avec l’originale, transpose le mythe nordique des Nibelungen au XIXe siècle. Le » Ring » devient alors une métaphore de la révolution industrielle et des ravages du capitalisme.
Troisième journée : Le Crépuscule des Dieux
L’histoire de ce ring à voir ci dessous





Bonjour. Merci pour votre enthousiasme. Le mot Publique ne s’écrit-il pas Public ? Très humblement 🙂
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Bonjour. Merci pour la coquille 🙂 c’est corrigé !
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Aaaaaaaaaaaah oui, ce ring c’est quelque chose!!!
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